Les dossiers sectoriels — Akdital ouvre des lits, T2S installe des équipements, Vicenne livre des projets et fournit des réactifs. Trois moteurs de croissance, avec des calendriers de paiement et des besoins de financement différents.
Le cahier du week-end — À activité et loyer inchangés, un exemple fait passer l’EBITDA de 30 à 40 millions. Le traitement des locations modifie aussi la lecture de la dette et des flux de trésorerie.
Le cahier du week-end — Managem domine les capitalisations à fin août 2026, mais sa sortie du MASI 20 lors de la révision d’octobre 2025 rappelle que taille, flottant et liquidité mesurent des choses différentes.
Les dossiers sectoriels — Prix à l’export, volumes disponibles, promotions et coûts de production ne jouent pas dans le même sens. Lesieur Cristal, SBM, Cosumar et Mutandis imposent de séparer ces effets avant de conclure sur la consommation.
Les dossiers sectoriels — Maghrebail, Salafin et Eqdom publient des rythmes de croissance très différents. Derrière les nouveaux contrats : des encours qui s’amortissent, des loyers à décomposer et un refinancement à payer.
Les dossiers sectoriels — Alliances, Addoha et RDS publient des signaux commerciaux différents. Préventes, biens achevés et revenus comptabilisés doivent être rapprochés sans doubles comptes, en tenant compte du nouveau cadre comptable.
Les dossiers sectoriels — Butane, carburants, bouteilles et stations : deux modèles de distribution où le prix des produits brouille la lecture de la croissance.
Le cahier du week-end — Le taux global des nouveaux crédits monte à 4,81 % au T2, tandis que l’immobilier et la consommation baissent. Une moyenne pondérée, un exemple chiffré et les différences entre nouveaux prêts et contrats existants.
Les dossiers sectoriels — Primes émises, revenus d’assurance et bénéfice ne progressent pas nécessairement ensemble. Les publications de Wafa Assurance et Sanlam montrent pourquoi le rythme de collecte, l’Égypte et la fusion Allianz doivent être isolés.
Les dossiers sectoriels — Les deux groupes partagent des implantations et un lien capitalistique. La montée en puissance des magasins, les recettes locatives et les ventes de villas doivent pourtant être distinguées pour lire leurs perspectives.
Le cahier du week-end — Une performance calculée sur quelques titres échangés peut être difficile à reproduire sur une position entière. Le carnet d’ordres, les volumes et les limites de prix expliqués avec un cas chiffré.
Le cahier du week-end — Un petit multiple peut cacher un bénéfice exceptionnel, un sommet de cycle ou une dette lourde. Trois cas chiffrés pour comprendre ce que le PER mesure, et ce qu’il laisse de côté.
Le cahier du week-end — Le cours s’ajuste au détachement, un rendement élevé peut venir d’une baisse du titre et un paiement peut concerner l’exercice précédent. Une lecture du dividende avec des exemples chiffrés et le cas Cash Plus.
Le cahier du week-end — Stocks, factures clients, crédit fournisseur : le besoin en fonds de roulement explique pourquoi vendre davantage peut consommer de la trésorerie. Un cas chiffré et la lecture des comptes de Mutandis pour suivre le circuit de l’argent.
Les dossiers sectoriels — Nouvelles capacités, métal mieux vendu ou cash exceptionnel : Managem, SMI et CMT n’offrent pas la même exposition au cycle minier.
Les dossiers sectoriels — Les carnets restent fournis, mais les investissements et la dette augmentent avant la pleine production. Le trimestre distingue le potentiel des commandes de leur conversion en revenus, puis en encaissements.
Les dossiers sectoriels — Au premier semestre, Crédit du Maroc transforme mieux ses revenus en bénéfice qu’Attijariwafa bank. BCP subit le recul des marchés, tandis que Bank of Africa amorce un redressement au deuxième trimestre. Coûts, provisions et collecte expliquent ces trajectoires distinctes.
Mutandis vise une participation majoritaire dans le propriétaire de Mio et Zen. Les 1,7 milliard de dirhams valorisent 100 % du capital d’Enosis ; la part achetée, le paiement effectif et son financement restent à préciser publiquement.
Le chiffre d’affaires gagne 6,7 %, mais la marge d’EBE perd 2,2 points. La dépréciation de CFG Bank fait basculer le résultat dans le rouge, tandis que le besoin en fonds de roulement absorbe une part croissante du cash.
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