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RésultatsParticipation et promotion immobilières

Aradei à fin juin 2026 : les villas ajoutent 60 millions aux revenus

Les revenus hors promotion progressent de 8 %, avec 97 % d’occupation. Les villas de Dar Bouazza apportent une recette non récurrente, tandis que la foncière finance les rénovations et son futur ensemble mixte à Casablanca.

Aradei Capital distingue deux moteurs dans les revenus publiés à fin juin 2026. L’activité hors promotion immobilière progresse de 8 % sur les six premiers mois. À cela s’ajoute une contribution non récurrente de 60 millions issue des villas de Dar Bouazza. Le chiffre d’affaires consolidé total publié ressort à 393 millions. La progression du total ne se lit donc pas comme celle des seuls loyers.

Un portefeuille davantage occupé

Le taux d’occupation atteint 97 % à fin juin, contre 96 % à fin mars. La fréquentation des actifs commerciaux équipés d’un dispositif de comptage représente 106 % du niveau du premier semestre 2025, soit une hausse de 6 % sur ce périmètre. Ce dernier indicateur mesure les visites, et non les dépenses des clients ou les loyers effectivement encaissés.

La croissance hors promotion combine la performance des actifs existants et l’apport de Sela Park Casablanca, ouvert en novembre 2025. Le site ajoute progressivement une année d’activité au portefeuille. Il accueille également WAW, un espace de loisirs familial lancé fin janvier et exploité par Best Leisure, filiale de la foncière. L’activité récurrente comprend ainsi plusieurs recettes autour de l’usage des immeubles ; elle ne se limite pas à un simple nombre de mètres carrés loués.

Les villas apportent une recette distincte des baux

Le programme résidentiel adossé à Sela Plaza Dar Bouazza comprend 55 villas. À fin juin, 23 ont été livrées et le taux de commercialisation atteint 93 %. Les 60 millions de chiffre d’affaires correspondants sont identifiés comme non récurrents par la société.

Une villa commercialisée n’est pas nécessairement déjà livrée. Le stock restant à remettre aux acquéreurs constitue donc un calendrier de ventes différent de celui des loyers. La commercialisation avancée donne une visibilité commerciale, sans transformer immédiatement la totalité du programme en chiffre d’affaires du semestre.

Les dépenses précèdent encore les nouveaux revenus

La foncière a décaissé 222 millions de dirhams d’investissements sur janvier–juin, contre 142 millions un an auparavant. Le projet mixte de Casablanca et les rénovations de Borj Fez et d’Almazar concentrent l’effort. Le futur ensemble casablancais comprend 60 000 m², dont 40 000 pour le commerce et les loisirs et 20 000 de bureaux ; ses travaux sont avancés à près de 30 %.

La dette nette atteint 3,142 milliards de dirhams à fin juin, contre 2,805 milliards à fin 2025. La dette brute passe de 3,411 à 3,664 milliards. L’écart entre les deux évolutions rappelle que le financement des projets se lit aussi dans la trésorerie disponible, pas seulement dans les nouveaux emprunts.

La mise en paiement du dividende de 2025 commence précisément le 30 juin : 23 dirhams par action, dont 17,29 de distribution exceptionnelle. Ce calendrier ne suffit pas à isoler le montant effectivement décaissé dans l’arrêté du même jour. La rénovation de Borj Fez est, elle, finalisée, tandis que celle d’Almazar doit être livrée d’ici la fin 2026.

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